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Tournoi de boxe populaire à Paname
APPEL DES ANTIFAS INCULPES
Coupables d’antifascisme
-appel à soutien-
Le 9 mai 2013 deux groupuscules fascistes implantés dans la ville de Lyon organisaient des rassemblements illégaux dans deux lieux distincts : ce supposé hommage pour un militant nationaliste décédé était surtout l’occasion pour eux d’occuper une nouvelle fois la rue.
Bien décidéEs à ne pas leur laisser celle-ci, nous, militantEs antifascistes, avions décidés de nous rassembler spontanément afin de dénoncer publiquement la tenue d’une énième mobilisation d’extrême-droite sur Lyon.
Nous tenons à souligner aujourd’hui que nous assumons totalement notre présence sur la place Maréchal Lyuatey à quelques rues du rassemblement pétainiste. Notre banderole « contre la peste brune, dératisons », en tête de cortège à notre arrivée sur cette place était une réponse politique et populaire face à ces militants nationalistes radicaux.
Contrairement à ce que voudraient nous faire croire la justice et la presse, nous ne sommes pas une bande armée d’extrême gauche mais des étudiantEs, des travailleurs-euses, des syndicalistes, des militantEs en lutte pour une société égalitaire et solidaire.
Face à cela, un triste bilan sur Lyon : depuis 2010 c’est 40 agressions
répertoriées de la part des fascistes, soit près de 500 jours d’ITT distribués.
Ce 9 mai 2013, l’État et la justice ont visiblement choisi leur camp. Alors que les deux rassemblements d’extrême droite n’était pas autorisés ; les amateurs de saluts nazis ont pu tranquillement se réunir (sans être inquiétés) sous la bonne garde des forces de police. Quant à nous, le constat fut rapide avec 25 militantEs arrêtéEs alors que nous arrivions tout juste sur la place du rendez-vous où se trouvaient une trentaine de sympathisantEs !
Les fait qui nous sont reprochés sont aberrants, de façon non-exaustive en voici certains :
- participation à un rassemblement non-autorisé
- participations à un regroupement armé en vue de commettre des violences sur personnes ou des dégradations
- violence sur agent
Et ce fut pour nous de 21h à 42h de garde à vue, des saisies de téléphone portable et des contrôles judiciaires pour 6 d’entre nous nous interdisant de nous côtoyer jusqu’au procès.
Par ailleurs, certainEs d’entre nous pour manifester leur refus du fichage généralisé de la population, ont décidé de ne pas se soumettre aux différents relevés d’identification : prise d’empreinte et prélèvements ADN. Ces délits s’ajouteront à ceux cités précédemment.
Nous affirmons haut et fort que nous ne nous tairons pas, nous ne plierons pas face à leurs attaques ni face à leur répression. Nous ne laisserons jamais ces fascistes et autres néo-nazis occuper la rue comme ils l’entendent ; nous continuerons de lutter pour ancrer auprès de la population un antifascisme populaire.
Face à ce parti pris de l’Etat et de la justice, face à la montée de l’extrême-droite dans notre ville, un seul mot d’ordre :
SOLIDARITE.
Collectif des 25 interpelléEs
Mort d'un Black Panther
| Herman Wallace et Albert Woodfox |
Wallace s’est éteint vendredi matin à La Nouvelle-Orléans (Louisiane, sud des Etats-Unis) à moins de deux semaines de son 72e anniversaire, a annoncé à l’AFP son équipe de défense.
«Herman a enduré ce que peu d’entre nous pouvons imaginer et il l’a fait avec grâce, dignité et empathie jusqu’à la fin». «Une des dernières choses qu’Herman nous ait dites, c’est +Je suis libre, je suis libre+», a-t-elle ajouté dans un communiqué.
Wallace était l’un des «trois d’Angola» du nom de la prison d’Angola en Louisiane, réputée pour son passé raciste et baptisée ainsi car elle fut construite sur une ancienne plantation où les esclaves venaient de ce pays d’Afrique australe.
Ces trois prisonniers avaient attiré l’attention internationale après avoir passé à eux trois plus d’un siècle à l’isolement pour le crime en 1972 d’un gardien de prison blanc, qu’ils ont toujours nié et dont les preuves ont été une à une remises en cause.
Les trois hommes étaient alors membres des Black Panthers, le groupe radical luttant pour la cause des Noirs aux États-Unis.
Wallace, qui était à l’époque écroué pour un cambriolage, avait été condamné à la prison à vie, de même qu’Albert Woodfox, toujours enfermé, et Robert King, qui a été libéré, blanchi après 29 ans de prison.
Wallace a été libéré mardi soir au terme d’un bras de fer judiciaire avec l’Etat de Louisiane, qui refusait sa remise en liberté pour raisons médicales. Wallace souffrait d’un cancer du foie en phase terminale et avait imploré un juge fédéral de le remettre en liberté avant sa mort.
Le juge Brian Jackson l’avait entendu, en renversant sa condamnation et sa peine de prison à vie, en raison de «l’exclusion systématique de femmes dans le grand jury qui l’avait reconnu coupable, en violation du 14e amendement de la Constitution qui garantit l’égalité devant la loi».
M. Wallace «a passé plus de 40 ans en prison pour une condamnation basée sur une inculpation anticonstitutionnelle», avait écrit le juge, en rejetant un ultime appel de l’Etat pour empêcher sa libération. Il avait donné trente jours à la Louisiane pour dire si elle avait l’intention de l’inculper à nouveau.
Le parquet de West Feliciana en Louisiane l’a pris au mot et l’a réinculpé de meurtre jeudi soir, la veille de sa mort, a-t-on appris auprès de sa défense.
Selon la presse locale, le procureur Samuel D’Aquilla a déclaré qu’Herman Wallace était «un meurtrier» et n’était «pas innocent». «Sa condamnation a été renversée parce qu’un juge fédéral a trouvé une faille dans l’inculpation mais pas dans sa condamnation pour meurtre», a-t-il dit, cité par le Times Picayne.
Amnesty International, qui avait lancé une pétition pour sa libération et avait obtenu plus de 200.000 signatures, a estimé que «l’Etat a fait vivre à cet homme un enfer» et «même s’il est mort libre, cela n’enlève pas les décennies injustifiables pendant lesquelles il a enduré un isolement inhumain et cruel».
NI OUBLI NI PARDON
Pavlos Fyssas, plus connu sous le nom de
Killah P, un rappeur grec engagé dans le mouvement antifasciste, a été
attaqué peu après minuit ce mercredi 18 septembre par un groupe d’une
vingtaine de néonazis, alors qu’il se trouvait devant un café à Amfiali,
un quartier populaire du Pirée : après un début de bagarre, Killah P et
ses trois amis auraient réussi à échapper à leurs agresseurs, avant
d’être bloqués par une voiture : le conducteur serait alors descendu et
aurait poignardé le rappeur à trois reprises dans la poitrine. Killah P
est décédé à l’hôpital des suites de ses blessures. Le meurtrier
présumé, qui serait connu comme membre de l’Aube dorée, aurait été
arrêté par la police.
Killah P avait participé à
l’organisation de plusieurs concerts contre le fascisme, et été impliqué
dans plusieurs activités sociales de son quartier. Dans la nuit,
environ 200 antifascistes se sont rassemblés sur la scène du crime. De
nombreuses manifestations de solidarité doivent avoir lieu toute la
journée pour lui rendre hommage et dénoncer la violence de l’extrême
droite, dont un appel à un rassemblement pour ce mercredi à 18h, à
Keratsisi.
GROSSE TARTE
Longtemps qu'on aime bien ce qu'il fait, mais là, faut bien avouer, ça s'annonce vraiment fort cet album à venir.
Et pour ceux et celles qui l'avaient pas croisé, morceau de fou :
Et pour ceux et celles qui l'avaient pas croisé, morceau de fou :
DU BON SON
Découverts grâce aux potos du Couperet, deux gamins de NYC qui redorent le blason du pera de la côte Est, un peu éclipsée ces dernières années par la vague opiacée du Sud. Pour ceux et celles dont le coeur bat encore à 90 BPM.
( on vous conseille vivement le morceau "troubadour", à l'ancienne et putain de frais à la fois... ca se télécharge gratos, en prime )
Et tant qu'on y est, ca date un peu mais c'est tellement bon :
( on vous conseille vivement le morceau "troubadour", à l'ancienne et putain de frais à la fois... ca se télécharge gratos, en prime )
Et tant qu'on y est, ca date un peu mais c'est tellement bon :
SOUS LE PONT
De retour d'un chouette passage en Bretagne, en soutien aux luttes anticarcérales (Natchav et l'Envolée).
Un peu de monde, mais surtout des endroits mortels : un bar qui ne sert pas de café (explicite) à Rennes, et un souterrain sous un pont dans une zone grise nantaise.
Merci aux potos qui se sont bougés pour organiser ça, big up à Karkass le freestyler, à NRBC qui faisaient leur premier concert, et au Couperet, qui donne un cours de Hip hop en direct à base de grosses nouveautés US et de freestyle, avec le grand DJ Staz aux manettes et le génial Sid Nomiak au mic. A pas rater si ca passe chez vous.
Et une spéciale pour Jerem, qui a réussi l'exploit de sonoriser un cube en béton...
Fresques à la bombe en live du CHKP (c'est pas leur spécialité...)
Et une conclusion anonyme :
Un peu de monde, mais surtout des endroits mortels : un bar qui ne sert pas de café (explicite) à Rennes, et un souterrain sous un pont dans une zone grise nantaise.
Merci aux potos qui se sont bougés pour organiser ça, big up à Karkass le freestyler, à NRBC qui faisaient leur premier concert, et au Couperet, qui donne un cours de Hip hop en direct à base de grosses nouveautés US et de freestyle, avec le grand DJ Staz aux manettes et le génial Sid Nomiak au mic. A pas rater si ca passe chez vous.
Et une spéciale pour Jerem, qui a réussi l'exploit de sonoriser un cube en béton...
Fresques à la bombe en live du CHKP (c'est pas leur spécialité...)
Et une conclusion anonyme :
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